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Causerie-Débat du 30 mai 2018

Thème : « Citoyens camerounais, restons unis dans la diversité et préservons la paix sociale pour un Cameroun stable, indivisible et prospère »

Sensibiliser les jeunes sur les notions de paix et de vivre ensemble, les amener à developper les comportements et attitudes capables de  promouvoir la paix et le vivre ensemble autour d’eux,  étaient les objectifs de la causerie-débat qui s’est tenue à l’Espace Jeunes d’APADER quelques jours après la célébration de la fête nationale de l’unité.

Débutée par la définition des concepts (diversité, paix, unité, vivre ensemble,…) afin de faciliter la compréhension du thème et faciliter le travail en groupe des jeunes.

Les travaux se sont articulés sur 4 grands points Explication. Des termes clés:

  • diversité
  • Paix
  • Unité
  • Vivre ensemble.

A l’issue des travaux de groupe, les jeunes ont trouvé que la situation de crise que le Cameroun traverse donne lieu à un sentiment mitigé car au début de la crise, on voyait des gens revendiquer les meilleures conditions de vie à leur Etat et qu’actuellement, on ne sait plus qui revendique quoi! Certains pensent que chacun est interpellé par cette crise et en 1er le chef de l’Etat qui devrait réagir au plus vite d’où la manifestation d’une solidarité positive, d’un dialogue franc et inclusif. L’échange fut houleux, mais franc!
Ensuite, Monsieur Ebongue personne ressource a entretenu les jeunes sur les menaces à la paix, les jeunes sur les menaces à la paix et les moyens mis sur pied pour la consolidation.
Il a parlé de son exemple comme un cas palpable de vivre ensemble: »lui qui originaire du Littoral, est né à l’Ouest, a fait son cursus scolaire dans la région,  travaille depuis 18 ans dans la même région  et  a épousé une femme de l’Ouest ». Cependant, il a relevé certaines insuffisances de cette unité nationale relevant de la loi: allogènes-Autochtones qui selon lui renverrait  à une forme de discrimination.
D’autres causes à la fragilisation de la paix ont été identifiés à l’nstar de Boko haram dans le grand Nord, les incursions des réfugiés centrafricains à l’Est, les discours haineux associés aux expressions tribales, les frustrations, les manifestations populaires…etc
Comme moyens engagés il est ressorti —le Dialogue— les négociations— la mise sur pied de la commission nationale du bilinguisme— le multiculturalisme—l’adoption de la loi sur le terroisme— …. etc.
A la fin de l’échange, les jeunes sont partis étant résolus désormais d’éviter les expressions tribales sources de conflits, et à s’inscrire sur les listes électorales afin d’assumer leur responsabilités citoyennes.

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